Denz.-U. 1629
Off. 14. Sept. 1842 respondit: negative ad formam decreti feriae V coram SS. dici 13. Ian. 1611, quam resolutionem GREGORIUS XVI eadem die approbavit. de ses pe?-fections. — La foi, don du ciel, est posterieure a la revelation; elle ne peut donc pas etre alleguee vis-a-vis d'un athee en preuve de Texistence de Dieu. — 2. La divini te de la revelation mosaique se prouve avec certitude par la tradition orale et ecrite de la synagogue et du christianisme. — 3. La preuve tiree des miracles de Jesus-Christ, sensible et frappant pour les temoins oculaires, n'a point perdu sa force et son edat vis-a-vis des genrations subsequentes. Nous trouvons cette preuve en toute certitude dans r atithenticite du Nouveau Testament, dans la tradition orale et ecrite de tous les Chretiens. Cest par cette double txadition que nous devons la demontrer a ceux qui la rejettent ou qui, sans Tadmettre encore, la desirent. — 4. On n'a pas le droit d'attendre d'un incrdule qu'il admette la resurrection de notre divin Sauveur, avant de lui en avoir administre des preuves certaines; et ces preuves sont deduites de la meme tradition par le raisonnement. — 5. Sur ces questions diverses la raison precede la foi et doit nous v conduire. — 6. Quelque faible et obscure que soit devenue la raison far le peche originel, il lui reste assez de clarte et de force pour nous guider avec certitude a Veocistence de Dieu, a la revelation faite aux Juifs par Moise, et aux chretiens par notre adorable Homme-Dieu.» — Denique 26. Apr. cum coetum religiosum fundare in animo haberet, a S. C. Ep. et Reg. iussus est subscribendo promittere: «1. De ne jamais enseigner qu'avec les seules lumieres de la droite raison, abstraction faite de la révélation divine, on ne puisse donner une véritable démonstration de L'existence de Dieu. — 2..., qu'avec la raison seule on ne puisse démontrer la spirituali te et rimmortalite de Tame ou toute autre vérité purement naturelle, rationnelle ou morale. — 3.... qu'avec la raison seule on ne puisse avoir la science des principes ou de la métaphysique, ainsi que des vérités qui en dependent, comme science tout a fait distincte de la theologie surnaturelle qui se fonde sur la révélation divine. — 4.... que la raison ne puisse acquérir une vraie et pleine certitude des motifs de crédibilité, c'est-a-dire de ces motifs qui rendent la révélation divine evidemment croyable, tels que sont spécialement les miracles et les propheties, et particulierement la resurrection de Jesus-Christ» [v. n. 1650 sq]. 1 ACol 1860, 232. De versionibus s. Scripturae \ [Ex Encycl. «Inter praecipuas», 6. Maii 1844.]... Perspectum vobis est vel a prima christiani nominis aetate hanc fuisse propriam haereticorum artem, ut repudiato verbo Dei tradito et Ecclesiae catholicae auctoritate reiecta Scripturas aut manu interpolarent aut sensus expositionem intervertcent.