PG 133, col. 1023
cetohjet qu’en général, nous donnerons ailleurs Α que Theodore paruit avoir l‘ait de Phidias un peio-
protecdice et d’orphanotrophe, avait eu qttelque
occasion de faire publiquement et en chaire. Γέ-
loge de notre auteur. Theodore, singuliérement
llatté d'avoir été loué par un homme de cette im-
portance, lui en témoigne sa reconnaissance
avec la plus grande efl‘usion [de cmur. 0n ne
sanrait nier que la piece soit écrite élégam-
ment. 0n ne peut meme faire un crime ὸ I’é‘crivain
d‘avoir vanté presque ὲ l’excés le mérite et les
qualites de son heros. Ce en quoi il nous semble
inexcusahle, est d’avoir cru que pour le relever
davamage, ίι dem“ ωηεν de' Eoum“ pas seule- Β Vera Itéroiques : Sur le cruci/lenient de usus-Christ.
ruent aveo trop d‘humilite, mais avec une sorte de
hassesse. Presqne au commencement'de son dis-
cours, il suppose possible qu’on le traite habituelle—
ment mal, et meme indignement.
On remarquera, au preniier paragraphe, un trait
relatif ὲ Timon le Jeune et ,ὲ Speusippe: je ne me
rappelle pas l’avoir lu ailleurs. Ce que ιθ crois
certain, c’est que ce trait ne se rencontre point chez
Diogene de Laérte (l). Je crois aussi que Ménage,
Stanley et Brucker n’en lout aucune mention.
ARTICLE XVII.
[Μαι-θείω contenu an fol. 29, verso, tm. l9, n. IV de
l‘lndex grec.]
Lettre de Theodore Prata-gina ὰ Etienne Mélés, logo-
l ε.
lete.
Ἐπιστολὴ τῷ λογοθέτῃ κυρῷ Στεφάνῳ τῷ Μέλητι.
Le personnage auquel s’adresse cette lettre, pa-
ralt avoir porte le nom d'Etienne, et avoir rempli
le poste de grand-logothétet'l‘héodore ici rend gra-
ces ἐι Etienne die la lettre que celui-ci lui airait
écrite: il en loue beaucoup le style, la lorme et
le fond; il uche d’engager le grand-logmhete ὲ
en écrire souvent de semblables. A en juger par
qnclques θκρτεεείοηε de Theodore, la lettre d’E-
tienne roulaitsur quelque sujet de morale, ou de con-
duite, non simplementsur desatl‘aires particuliéres.
Cette piece est imprimée dans le Miscellaneo-
tum ea: mss. libris bibliotheca: Collegii Romani So-
cietatis Jesu, Romae, 1754, tam. Ι, pag. 29., η. 11.
Le Ρ. Lazeri y a joint, comme ὲ toutes les autres
lettres de Theodore qu'il publiait, une version la-
tine et une version italienne. ll a également ajouté
un petit nombre de notes fort courtes et de peu
d’importance, tant sur les variantes qui se rencon-
traient dans ses manuscrits, que, parl'ois, sur quel-
ques dilIicultés qui lui semblaient résulter de l‘éo
noncé de Théodore. lci, par exemple, il a observé
ἕνη Zenon. lib. vlt, § 22, p. 578.
μ) ιιι action. ιιι). vn, θ 22, . ἔ)
[egeam-(lessus l‘article ἰνι.
ᾧ) Υὴᾱ, Miacellaneorum ea: mss. libris bibliothecae
£3519...- noflans sou-mu. 55,111; satisan".
11754. pag. 58, η. ll.
(4) Veici Ie titre de la version italienne du P.
(α) Allatius etiam tn notitia supra, col. 1007, lin. ι, Ca
protecdice et d’orphanotrophe, avait eu qttelque
occasion de faire publiquement et en chaire. Γέ-
loge de notre auteur. Theodore, singuliérement
llatté d'avoir été loué par un homme de cette im-
portance, lui en témoigne sa reconnaissance
avec la plus grande efl‘usion [de cmur. 0n ne
sanrait nier que la piece soit écrite élégam-
ment. 0n ne peut meme faire un crime ὸ I’é‘crivain
d‘avoir vanté presque ὲ l’excés le mérite et les
qualites de son heros. Ce en quoi il nous semble
inexcusahle, est d’avoir cru que pour le relever
davamage, ίι dem“ ωηεν de' Eoum“ pas seule- Β Vera Itéroiques : Sur le cruci/lenient de usus-Christ.
ruent aveo trop d‘humilite, mais avec une sorte de
hassesse. Presqne au commencement'de son dis-
cours, il suppose possible qu’on le traite habituelle—
ment mal, et meme indignement.
On remarquera, au preniier paragraphe, un trait
relatif ὲ Timon le Jeune et ,ὲ Speusippe: je ne me
rappelle pas l’avoir lu ailleurs. Ce que ιθ crois
certain, c’est que ce trait ne se rencontre point chez
Diogene de Laérte (l). Je crois aussi que Ménage,
Stanley et Brucker n’en lout aucune mention.
ARTICLE XVII.
[Μαι-θείω contenu an fol. 29, verso, tm. l9, n. IV de
l‘lndex grec.]
Lettre de Theodore Prata-gina ὰ Etienne Mélés, logo-
l ε.
lete.
Ἐπιστολὴ τῷ λογοθέτῃ κυρῷ Στεφάνῳ τῷ Μέλητι.
Le personnage auquel s’adresse cette lettre, pa-
ralt avoir porte le nom d'Etienne, et avoir rempli
le poste de grand-logothétet'l‘héodore ici rend gra-
ces ἐι Etienne die la lettre que celui-ci lui airait
écrite: il en loue beaucoup le style, la lorme et
le fond; il uche d’engager le grand-logmhete ὲ
en écrire souvent de semblables. A en juger par
qnclques θκρτεεείοηε de Theodore, la lettre d’E-
tienne roulaitsur quelque sujet de morale, ou de con-
duite, non simplementsur desatl‘aires particuliéres.
Cette piece est imprimée dans le Miscellaneo-
tum ea: mss. libris bibliotheca: Collegii Romani So-
cietatis Jesu, Romae, 1754, tam. Ι, pag. 29., η. 11.
Le Ρ. Lazeri y a joint, comme ὲ toutes les autres
lettres de Theodore qu'il publiait, une version la-
tine et une version italienne. ll a également ajouté
un petit nombre de notes fort courtes et de peu
d’importance, tant sur les variantes qui se rencon-
traient dans ses manuscrits, que, parl'ois, sur quel-
ques dilIicultés qui lui semblaient résulter de l‘éo
noncé de Théodore. lci, par exemple, il a observé
ἕνη Zenon. lib. vlt, § 22, p. 578.
μ) ιιι action. ιιι). vn, θ 22, . ἔ)
[egeam-(lessus l‘article ἰνι.
ᾧ) Υὴᾱ, Miacellaneorum ea: mss. libris bibliothecae
£3519...- noflans sou-mu. 55,111; satisan".
11754. pag. 58, η. ll.
(4) Veici Ie titre de la version italienne du P.
(α) Allatius etiam tn notitia supra, col. 1007, lin. ι, Ca