PG 133, col. 1025
le malade avait absolument perdu ses ebeveux (i). Α lui-meme ne connaissait les ouvrages de Galien
ratiOn il éprouvait le plus grand malaise, ne sacbant
quelle poslure prendre, ni de quel cete se concher.
D’aprés de pareils symptdmes, peut-étre penchera-
t-on ὸ croire, comme jele crois moi-meme, que
cette maladie était précisément la petite vérole.
Theodore se plaint de l‘ignorance des médecins de
Constantinople, qui n’avaienl vu dans une maladie
comme cells-la qu’une liet're double tierce. Cette
ignorance ne presente rien qui doive faire rejvter
ma conjecture. A parler exsolement, les medecins
grecs n’ont jamais connu lii petite vérole. Du
moins, il est certain que jamais ils n’ont eu de Β part d’entre eux n'avaient point meme remarqné
théorie marquée, ni sur les causes, ni snr les ef-
t'ets, ni sur la cure de cette maladie; et tant que,
relutivement it une telle maladie, l’art reste dans
un pareil vague, on peut bien dire qu’il ne la con-
nait en aucune maniére. Sans doute, Rhazés, cet
habile médecin arabe qui florissait vers le com-
mencement du χε siécle, a dit positiw ment (2)
que Galien, dans plusieurs de ses ouvrages, meme
de ceux qui sont parvenus jusqn‘a Itntts. avait
parlé de la petite vérole et des remédes pr-Opres ὲ
la guérir. Mais, d‘abord, d‘apres la maniére dont
Rhazes s'exprime (on est fondé ὲ le croire ainsi),
(Ι) 0n trouvera tous ces détails dans la troisiéme
l_e_t}re, relativea ce sujet, laquelle forme l'article C morbi secundum illosa bileugeniti sunt.
(2) prez Rhazés, de variatis el morbillis, Ara-
biae et Latine, cum aliis nonnullis iejnsdern'argu-
mendicum et impensis Joannis Channiny, Lion-
dini, 1766, cap. 1, pag. H. ε Ille profecto ex me-
dicisiqui dixerit, przbstantissinnnn Galenum nec
variolas memorasse, nec novisse omnino, ex iis
est qui scripta Galeni nunquam legerunt, vel folia
tantum volutando per illa “ Iransiverunt. Galenus
etenim praescriptum exhibet in tractatu primo, Κατᾶ
γένη (vid. Galen. Περὶ συνθέςξως φαρμάκων, τῶν
κατὰ. γένη, edit. Aldi, tom. 11, [οἱ. 6, lin. 5, ubi
legitur: λἘστιη δὲ κᾳὶ eoi; ἰόνθόις τὸ φάρμακον
χρήσιμον), et dicit: Juvat quidem hoc etillo't'nodo,
et contra variolas.
ι Dicitetiam, in initio tractatus decimi quarti
de pulsibus (vid. Galen. Περὶ προγνώσεωξ γδιὰ
ςφυγεῶν, lib. fit, edit. Aldi, tam. [IL—fol. 67, ὁ, a
li'nea 57Iad 45), prope primum .foliunli ejus: .Sangpis Β Recentiores lq‘uodL attinet ,' BllialliSi de curqtione
aliquando putrescit putrescentia vehementi vaide,
et eo perVentum est ab excessu inflammationis ejus,
ut uratur cutis, et eveniant in illa variolaa etan-
thrax excorians, adeo ut ab illis erodatur. Et di-
cit, in nono nsu partium : Partes redundantes ali-
mentorum, quotquot in sanguinem non coiiver-
tuntur, sed remanent in membris, putrescunt et in
molem Clt‘SCUlll in progressu temporis; adeo ut
tandem generetur anihrax et varidlze, et inflam-
m‘ationesproserpentes. ( Conf. Galen. Περὶ χρείας
fit?! ὲν ἁνφρῴπουῇσώμάτι μορίων, 111). ἰχξεάὶεῑο
Aldi, tom. l, fol. 52, lin. 35': Τὰ δέ που καὶ σήπε-
cat egi χρόνῳ⁸ ταυτὶ τὰ συνεστῶτα παριττὼμὰτα,
κα) οὖτωῗρεμύτερά te __xad θερμότερᾳίφλεγξιονὰς
καὶ ἐρυσιτὶέλαταξ καὶ ἓρπηταςζ’ καί ἄνθραδὶἀς καὶ
πιρρετοὺς, καὶ μυρίων ἄλλων ὄχλον ἁποτίιὲτει νοση-
parum.
ι Ει dicit, in quarto ad Timmum : Antiqui porro
notuen φλεγμονὴ dederuntumni rei in qua calor
ratiOn il éprouvait le plus grand malaise, ne sacbant
quelle poslure prendre, ni de quel cete se concher.
D’aprés de pareils symptdmes, peut-étre penchera-
t-on ὸ croire, comme jele crois moi-meme, que
cette maladie était précisément la petite vérole.
Theodore se plaint de l‘ignorance des médecins de
Constantinople, qui n’avaienl vu dans une maladie
comme cells-la qu’une liet're double tierce. Cette
ignorance ne presente rien qui doive faire rejvter
ma conjecture. A parler exsolement, les medecins
grecs n’ont jamais connu lii petite vérole. Du
moins, il est certain que jamais ils n’ont eu de Β part d’entre eux n'avaient point meme remarqné
théorie marquée, ni sur les causes, ni snr les ef-
t'ets, ni sur la cure de cette maladie; et tant que,
relutivement it une telle maladie, l’art reste dans
un pareil vague, on peut bien dire qu’il ne la con-
nait en aucune maniére. Sans doute, Rhazés, cet
habile médecin arabe qui florissait vers le com-
mencement du χε siécle, a dit positiw ment (2)
que Galien, dans plusieurs de ses ouvrages, meme
de ceux qui sont parvenus jusqn‘a Itntts. avait
parlé de la petite vérole et des remédes pr-Opres ὲ
la guérir. Mais, d‘abord, d‘apres la maniére dont
Rhazes s'exprime (on est fondé ὲ le croire ainsi),
(Ι) 0n trouvera tous ces détails dans la troisiéme
l_e_t}re, relativea ce sujet, laquelle forme l'article C morbi secundum illosa bileugeniti sunt.
(2) prez Rhazés, de variatis el morbillis, Ara-
biae et Latine, cum aliis nonnullis iejnsdern'argu-
mendicum et impensis Joannis Channiny, Lion-
dini, 1766, cap. 1, pag. H. ε Ille profecto ex me-
dicisiqui dixerit, przbstantissinnnn Galenum nec
variolas memorasse, nec novisse omnino, ex iis
est qui scripta Galeni nunquam legerunt, vel folia
tantum volutando per illa “ Iransiverunt. Galenus
etenim praescriptum exhibet in tractatu primo, Κατᾶ
γένη (vid. Galen. Περὶ συνθέςξως φαρμάκων, τῶν
κατὰ. γένη, edit. Aldi, tom. 11, [οἱ. 6, lin. 5, ubi
legitur: λἘστιη δὲ κᾳὶ eoi; ἰόνθόις τὸ φάρμακον
χρήσιμον), et dicit: Juvat quidem hoc etillo't'nodo,
et contra variolas.
ι Dicitetiam, in initio tractatus decimi quarti
de pulsibus (vid. Galen. Περὶ προγνώσεωξ γδιὰ
ςφυγεῶν, lib. fit, edit. Aldi, tam. [IL—fol. 67, ὁ, a
li'nea 57Iad 45), prope primum .foliunli ejus: .Sangpis Β Recentiores lq‘uodL attinet ,' BllialliSi de curqtione
aliquando putrescit putrescentia vehementi vaide,
et eo perVentum est ab excessu inflammationis ejus,
ut uratur cutis, et eveniant in illa variolaa etan-
thrax excorians, adeo ut ab illis erodatur. Et di-
cit, in nono nsu partium : Partes redundantes ali-
mentorum, quotquot in sanguinem non coiiver-
tuntur, sed remanent in membris, putrescunt et in
molem Clt‘SCUlll in progressu temporis; adeo ut
tandem generetur anihrax et varidlze, et inflam-
m‘ationesproserpentes. ( Conf. Galen. Περὶ χρείας
fit?! ὲν ἁνφρῴπουῇσώμάτι μορίων, 111). ἰχξεάὶεῑο
Aldi, tom. l, fol. 52, lin. 35': Τὰ δέ που καὶ σήπε-
cat egi χρόνῳ⁸ ταυτὶ τὰ συνεστῶτα παριττὼμὰτα,
κα) οὖτωῗρεμύτερά te __xad θερμότερᾳίφλεγξιονὰς
καὶ ἐρυσιτὶέλαταξ καὶ ἓρπηταςζ’ καί ἄνθραδὶἀς καὶ
πιρρετοὺς, καὶ μυρίων ἄλλων ὄχλον ἁποτίιὲτει νοση-
parum.
ι Ει dicit, in quarto ad Timmum : Antiqui porro
notuen φλεγμονὴ dederuntumni rei in qua calor