PG 133, col. 1028

de la version grccqne, aucnn passage ne pcut ser-
vira linire conuaitre quel «ιη t‘ttit l’auteur, tti ἐι
quelle t5p0qlle elle aruit (ἑιὸ faite ; settlement le tra-
dncteur annonec qu’il arait travaillé par les or-
dres de l‘empereur sous le régne «lnqnel il écrivait:
Λλλ’ οὗνσ πείθομαι τῷ προστάγματι σου, (leonem:
καὶ ἀεισέὁαστε αὐτόκρατορ, τὴν παρὰ τσῦ σοφοῦ
τούτου ΡΑΖΗ καλλίστην καὶ τελειοτάτην περὶ τῆς
λοιμικῆς νόσου πραγματείαν Σαρακηνικαῖς λέξεσιν
ἒκτεθειμένην εἰς τὴν Ἑλληνίδα μεταμειψάμενοι φω-
νὴν ἠνέγκαμεν τῷ κράτει σου κ. τ. λ. (conf. edit.
Β Jac. Goup. ρ. 243). D'aprés ce passage, Fabricius
(conf. Fabric. Bibl. gr. lib. γι, c. VII, διδ, t.
XII, pag. 692) a pensé que l’etnpcrenr (lunt il γ
était question devait etre Constantia Χ Ducas (qui
regna du 25 décetnbre 1059, au mois de mai 1067).
Jc ne vois ancun motif d’adopter ce sentiment, si
ce n’est qu’on venille se persuatlcr que la version
grecqne a d0 suivre de pres la composition arabe
du traité. Mais (je ne le dissimule point), loin que
ce motif me paraisse avoir ancune force, je pen-
cherais plutét ἐι croire que, au contraire, il a (111
s’écouler un temps considerable avant qu‘un écrit
composé en arabe par thazes put etre fort τόδ
pandu, et inspirer, ὲ Constantinople, le désir de
le voir traduit en grec. Tontefois je sens moiméme
lcur santé, gomposé par lcdit Coliu. . . . Δ Pol-
tiers, par Ettgilllel'l de Marnel, 1566, ἱηοὸο, Bi-
bliot. nat. ‘2570 Τ. ι Δ la lin 't'u traité de 'tha-
zés, on lit :_ ι Fin d‘un traité de Ιι peste; premié-
retneut en langue syriaque, par thazes {secundm-
ment en grec, par Alexandre Trallian, traduit en
irattcais,_'par_ Sfébamien C_olin. ιιιέιιθοίιὶ, le vlngtié-
me juillet mil cinq cent soixante-qnatre. ι ⁷
L’antcur de Ia traduction moderne du traité tle
Bh:~_zés,_ ⁸ιιοιι-ειευιιεηιιλιιι ηἰι pas connu la version
de S. Colitt, Lmais est tomlié en d‘etranges er-
reurs, lnrsqu’il a parlé de la version gredque, et
de thazes lui-nténie (conf. Hist de la ιῖειὶιεύέηιε
ματέρι. lfaulet, t. II, part. ll, 177768).
(9-) ο XXII. Jacobus de Bi'lly, inter Musas edn-v
υ catus, et Grlazce maxime doctus, Gregorium. Na-
zianzenutn, Joannem Damascenum, cui, est intera-
pretatns. Favit autem ejus studiis Joannes [ηδ
tcr__ natu titajor, qui ini ipsius gratiam abbatias
quibus potiebatur abdicavit.
ι Abbas erat S. Michaelis itt Eremo et Β. lla-
rite degaslelluriis in Rhea insula, anno 1566. quo,
die 5_ Maii, innm'avit statuta Be'rtrantli de Moussj
«libatis. (Nous voyons, par l’Epitre dedicatoire «le
bébastien Lolinfqne Jacques de Βίην ενιιὶιί tléja
remplace _s_on__frére dans'le regitne abbatial, εἶυ
plus ιιιτᾴ des l‘année 1565.)
ι¹ Vixit usquenad‘annutn' 1581, quo Parisiis e
vivis eracessit, die 25 Decembris; sepultusque est
ad S_. Severini fanum, in choro, ubi 'visitur ejus
{i‘fpu[etlutnucun‘thepitapltioi. Ejus elogium habemus
ιιι). 111, Elog. Scaevon Snminarthai'ti.
ι Ipso regente destructum est monasterium a '
Petro Villates, αριηλὶιιρ-ἀρΟιιξιιιριιειιθ.ι hall. Christ.
nov. tom. ll. col. 1121. C. LE"

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