PG 133, col. 1030
donner une notice ;’ mais je ne me rappelle point
y avoir rien vn qui etlt rapport ἐι la petite νέ-
role.
An Stlt'pllls, la lettre de Theodore, entre plusieurs
" passages dignes de quelque attention, en présente
un qui paraitra peut-étre fort remarquable: c‘est
c-lui οὺ Theodore semble dire que la maladie dont
il avait élé frappé, et qui me paratt (a) avoir été
celle que nous appel0ns spécialement la petite vérole,
éait connnunément appelée eulogia; et on verra
combien le P. Lazeri ἐι été loin de rien comprendre ὲ
ce passage. Sans doute, le terme grec εὐλογία, pris
dans la signification d’une maladie pestilentieile, est
connu. ll est γνοῖ que les Lexiques les plus importants,
tels que cenx qui portent les nouns tl’llésycltius, de
Suidas, tle Pttotius, ne le présentent point; mais il no
[aut point s‘en étonner, pnisque le tertne εὐλογία,
dans une pareille aceeption, appartient aus bas sae.
oles. La version grecqne tlu Traité tle Rhazés nous
inurunt, ἐι cet égard, un. témoignnge précis (conf.
441;. Jac. Goup. ε. 11, p.~ τιὸ) ς Τὰ δὲ ἰσχνὰ σώ-
ματα, τὰ χολώδη καὶ ξηρὰ καὶ θερμὰ, ἐπιτήδειά
εἱσι πρὸς τὴν ΕΥΑΟΓΙΑΝ · ΕΥΛΟΓ IAN δ’ ὠνόμασαν
οἱ παλαιοὶ τὸ ἓν εἶδος, τὸ μοχθηρότερον τῶν δύο,
καθὰ καὶ παρὰ πολλῶν οὕτως ὀνομάζεσθαι ταύτην
ἀκούω. Ἐν γὰρ ταῖς Ἑλληνικαῖς διαλέξεσι κλῆσις
ταύτης οὐχ εὓρηται. '0 δὲ σοφὸς οὗτος ἀνὴρ τῇ ἰδίᾳ
διαλέκτῳ ΧΑΣΠΕ ὠνόμασε ο· δηλοῖ δὲ ἠ λέξις τὺ
κατ’ αὐτό. Οἶμαι δὲ ὅτι κατ’ αὐτὴν τὴν ΛΟΙΜΙΚΗΝ
ὁ λόγος βούλεται. El δὲ καὶ διαφέρουσι ἀλλήλων ἰν
ταῖς διαθέσεσιν, ἀλλ’ οὖν καὶ κοινότητα ἔχουσι, και
οὐδὲν ἀπεικός. Ce que Sébasnen Collin a rendu de
la maniére suivante (chap. II : llas corps σαίρω ὰ 'a
peste): ι Les corps greles et a ténués, colét-iqnes,
secs et cltauds, sont sujets ἐι une peStilente atrote
et severe, laquelle les anciens olnt nommée eulogie,
ponr ce qu’cntre les deux cspéces de pestilence elfe
est la plus dangereuse, et est nonnnée eulogia, comtne
si tu disais: Digne d'étre observée, ainsi que j’ai en-
tendn de plnsieurs qn‘elle est ainsi nommée: car
ques. Mais ce Sage personnage (Rhazés) la nomine
en sa langue chaspe. Ponr ce j’esume qu'en telle
pestilence soit besoin d‘une grande consideration
et raison.» Naturellement Meursius cut d0 con-
naitre cette acceptiondonnée par les Grece du Bas-
Empire att tertne εὐλογία. Tontefois il ne l’a point
recneillie. Simon Portins ν avait fait attention
(conf. Simonis Portii Dictiouar. Cnseo-vulgare,
tt d_ire tapetite vérolenLeslGrecs, aujourd’ltui, n'ont pas
des noms en tot, est ιαις, ᾐ εὐλογίαις. Ainsi Simon Por-
par la petite γόνοιο. Le'P. anzeri’s‘est
ι Vide Ν otices de: mss. tom. Vll, partie ιι, pag. 2&6.
y avoir rien vn qui etlt rapport ἐι la petite νέ-
role.
An Stlt'pllls, la lettre de Theodore, entre plusieurs
" passages dignes de quelque attention, en présente
un qui paraitra peut-étre fort remarquable: c‘est
c-lui οὺ Theodore semble dire que la maladie dont
il avait élé frappé, et qui me paratt (a) avoir été
celle que nous appel0ns spécialement la petite vérole,
éait connnunément appelée eulogia; et on verra
combien le P. Lazeri ἐι été loin de rien comprendre ὲ
ce passage. Sans doute, le terme grec εὐλογία, pris
dans la signification d’une maladie pestilentieile, est
connu. ll est γνοῖ que les Lexiques les plus importants,
tels que cenx qui portent les nouns tl’llésycltius, de
Suidas, tle Pttotius, ne le présentent point; mais il no
[aut point s‘en étonner, pnisque le tertne εὐλογία,
dans une pareille aceeption, appartient aus bas sae.
oles. La version grecqne tlu Traité tle Rhazés nous
inurunt, ἐι cet égard, un. témoignnge précis (conf.
441;. Jac. Goup. ε. 11, p.~ τιὸ) ς Τὰ δὲ ἰσχνὰ σώ-
ματα, τὰ χολώδη καὶ ξηρὰ καὶ θερμὰ, ἐπιτήδειά
εἱσι πρὸς τὴν ΕΥΑΟΓΙΑΝ · ΕΥΛΟΓ IAN δ’ ὠνόμασαν
οἱ παλαιοὶ τὸ ἓν εἶδος, τὸ μοχθηρότερον τῶν δύο,
καθὰ καὶ παρὰ πολλῶν οὕτως ὀνομάζεσθαι ταύτην
ἀκούω. Ἐν γὰρ ταῖς Ἑλληνικαῖς διαλέξεσι κλῆσις
ταύτης οὐχ εὓρηται. '0 δὲ σοφὸς οὗτος ἀνὴρ τῇ ἰδίᾳ
διαλέκτῳ ΧΑΣΠΕ ὠνόμασε ο· δηλοῖ δὲ ἠ λέξις τὺ
κατ’ αὐτό. Οἶμαι δὲ ὅτι κατ’ αὐτὴν τὴν ΛΟΙΜΙΚΗΝ
ὁ λόγος βούλεται. El δὲ καὶ διαφέρουσι ἀλλήλων ἰν
ταῖς διαθέσεσιν, ἀλλ’ οὖν καὶ κοινότητα ἔχουσι, και
οὐδὲν ἀπεικός. Ce que Sébasnen Collin a rendu de
la maniére suivante (chap. II : llas corps σαίρω ὰ 'a
peste): ι Les corps greles et a ténués, colét-iqnes,
secs et cltauds, sont sujets ἐι une peStilente atrote
et severe, laquelle les anciens olnt nommée eulogie,
ponr ce qu’cntre les deux cspéces de pestilence elfe
est la plus dangereuse, et est nonnnée eulogia, comtne
si tu disais: Digne d'étre observée, ainsi que j’ai en-
tendn de plnsieurs qn‘elle est ainsi nommée: car
ques. Mais ce Sage personnage (Rhazés) la nomine
en sa langue chaspe. Ponr ce j’esume qu'en telle
pestilence soit besoin d‘une grande consideration
et raison.» Naturellement Meursius cut d0 con-
naitre cette acceptiondonnée par les Grece du Bas-
Empire att tertne εὐλογία. Tontefois il ne l’a point
recneillie. Simon Portins ν avait fait attention
(conf. Simonis Portii Dictiouar. Cnseo-vulgare,
tt d_ire tapetite vérolenLeslGrecs, aujourd’ltui, n'ont pas
des noms en tot, est ιαις, ᾐ εὐλογίαις. Ainsi Simon Por-
par la petite γόνοιο. Le'P. anzeri’s‘est
ι Vide Ν otices de: mss. tom. Vll, partie ιι, pag. 2&6.