PL 141, col. 769

OOO”O OOO OO mmm Pom mmm . — i69 | MONITUY. 770 przesnlibus in basilica basiliea monasterii S. Vincen- A Ornamenta dedit, que preccllentia ſecit. tii cui multa contulerat, ut docet cjus epitaphium 4 Sammarthanis lranscriptum in hunce modunm : Hic zvi plenus decessit Adalbero prasul, Hnjus multa loci qui vivens eondidit olim.
lic decus allaris slruxit, decus hic Crucifixi, Et loca sanctorum nitidavit; bic quoque templum Prorsus honestavit, atque omne vetus reparavit. Ad dextram, turrim necnon #raria sistil, Pontificalen habitum $truxit mira arte peractum, Tresque dedit cappas, dorsaha plara, tapetas, All Cecus koe templi, simul his et multa patravi:, Qui et pontificium donavit ſratribus aurum ;
(Hiwloire litteraire de la France, V1, 293.) On a d'Adalberon un pode 821yrique of! quatre B jet de Lamiry, sctgneur de Danois, qu'il repr6sente cent trente vers hexametres, cedi6 an roi Robert, C'est une espece de dialogue entre ce prince, qui 61ait encore jeune, et notre Eveque d6ja avance en age.
L'auteur y tonche d'une maniere ironique et presque toujours allegorique, ce qui $6 passait Janhs le royaume el qui 1uj paraissait contre le bon ordre. Il en prit occasion de faire sentir 82a manvaise hu- meur A ceux qu'il n'aimait pas.
Gerbert, qui lui avail reproche $a perſidie envers le prince Charles, - ſut du nombre (Mas. Act. t, VII, pr. n. 137). (es lui qu'il designe $0us le nom de Neplanabus.
On voit par toules ces circonslances que le poceme ful compose avant la fin du x* siecle. Adalbcron y fait au roi une espece de crime de-s0n affection pour les moines, de laquelle il n'y avait pas, dit-il, a esperer qu'il se departit jamais.
Ce qui montre que le pobte es $0rti des bornes dune juste critique, Soit par rapport A ce qu'il dit contre les moines, $0it a Te- gard de ses aulres censures, C'est de voir qu'il n'e- pargne pas meme $aint Odilon, abbe de Cluny, qu - Etait en veneralion aux PaPes, aux empereurs, aux
rois, aux plus $ainls Eveques et & Loule I'Eglise. Un autre potte salirique, contemporain d'Adal- beron (Analect. 1. WI, p. 534), se crut en droit de criliquer a son tour celui qui” en avail critique tant UVautres.
videbantur, nune allegorice, nune || hujus- carminis, $icut de his qu:e ad scriptorem spectant, acturale salis disserit in eum ait Adalberoner, seu Azelinum, amatum esse a Guillelmo Aquitanorum dace, quo non raro liuteras accepit; hoc nov0leslimonio valde indi mus vir SUSPICIONIS adulterii in quam yenit Adalbero cum ad calcem carminis De laudibus Berengarii Augnsti.

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