PG 114, col. 176
portants, comme M. de Tillemont en convient
(tom. IV, not. 8 sur la persécution de Valerien,
ρ. 590, col. ‘2 ; au lieu qu’on trouve des circons-
tances assez considérables ajoutées par M. Baillet,
qui ne sont point dans son texte; sans compter
plusieurs relranchements qu’il a faits ὲ son ori-
ginal, quoiqu’il soit trois fois plus court que celui
de saint Nicéphore, qu‘on prétend avoir été altéré
par Métaphraste. Mais afin qu’on θη puisse juger,
nous mettrons ἐι la fin de ce paragraphe la Vie de
saint Nicéphore tout au long, avec les para-
phrases de Métaphraste θη caractere italique,
L’liistoire des trois translations du chef de saint
Jean -Baptiste, qu’on propose encore ordinairement
comme un exempla des infidélités de Métaphraste,
parait moins paraphrasée que la narration du mar-
tyre du saint enfant Cyrille. Les deux miracles
dont parle Métaphraste ne peuvent pas passer
pour des additions, parce qu’il n’en est parlé ni
dans l’ancienne Relation, ni dans celle de Marce].
Est-ce que Métaphraste n’a pas pu les rapporter
sur d'autres Mémoires? Dira-t-on qu'une circons-
lance est fausse, parce que ceux qui ont rapporté
l'histoire entiére ne font aucune mention de cette
circonstance? Sur ce pied la, il se trouvera bien
peu de narratinns fideles.
Thierry Ruynart, qu’il cite dans sa Table critique,
et dans la Vie de ce saint enfant, martyr?
Quand Μ. Baillct ne se scrait pas restreint aux
(tom. IV, not. 8 sur la persécution de Valerien,
ρ. 590, col. ‘2 ; au lieu qu’on trouve des circons-
tances assez considérables ajoutées par M. Baillet,
qui ne sont point dans son texte; sans compter
plusieurs relranchements qu’il a faits ὲ son ori-
ginal, quoiqu’il soit trois fois plus court que celui
de saint Nicéphore, qu‘on prétend avoir été altéré
par Métaphraste. Mais afin qu’on θη puisse juger,
nous mettrons ἐι la fin de ce paragraphe la Vie de
saint Nicéphore tout au long, avec les para-
phrases de Métaphraste θη caractere italique,
L’liistoire des trois translations du chef de saint
Jean -Baptiste, qu’on propose encore ordinairement
comme un exempla des infidélités de Métaphraste,
parait moins paraphrasée que la narration du mar-
tyre du saint enfant Cyrille. Les deux miracles
dont parle Métaphraste ne peuvent pas passer
pour des additions, parce qu’il n’en est parlé ni
dans l’ancienne Relation, ni dans celle de Marce].
Est-ce que Métaphraste n’a pas pu les rapporter
sur d'autres Mémoires? Dira-t-on qu'une circons-
lance est fausse, parce que ceux qui ont rapporté
l'histoire entiére ne font aucune mention de cette
circonstance? Sur ce pied la, il se trouvera bien
peu de narratinns fideles.
Thierry Ruynart, qu’il cite dans sa Table critique,
et dans la Vie de ce saint enfant, martyr?
Quand Μ. Baillct ne se scrait pas restreint aux