PG 133, col. 1024

πλάστης vocetur a Plutarcho in Pericle, et opera
quae Pausanias aliique Phidiae. memorant. statua:
sint. De Phidia, Abb. Gedoyn, (om. XIII, Mém.
de litt. de I'Acad. des inscr. ι
J’aurai occasion de parler plus au long d‘Etienne
Meles, logothéte, lorsque je rendrai compte d'un
autre morceau plus considerable que Theodore lui.
arait pareillement adressé.
ARTICLE XVIII.
[Moreeaux contcnusgaufol. '50, _recto, lin. 9, n. V de
.l’lndex grec.]
(les deux piéces ne se trouvent point dans le
Recueil imprime soit ὲ Bale en 1556, soita An-
gers en 1652.
ARTICLE XIX.
[ltlorceau contenu δυ’-[οιἶ 50, νεαρ, lin. ll, n. Vl de
l'index grec.]
Leure de Theodore Prodrqme l'Orphanotrophe et
nomophylaa: (2).
Cettelettre, ainsi que les deux suivantes, sont
imprimées dans le recueil publié par le P. L‘nzeri (3);
mais plusieurs considérations m‘oot {ait penser que
je ferais bien de les reproduire ici.
1⁸ Le texte, dans l’édition du P. Lazeri, est sou-
vent lautif: le manuscrit du Vatican m’a mis in
(ἶ portée de restituer, en heaucoup d’endroits, la vé-
ritable leeon. lndépendamment de cet avantage,
spécialement relatif aux trois piéces dont il s’agit
lci. il est important de constater le degré de cono
[lance que notre manuscril peut mériter.
2° Le sujetde ces trois lettres me parait curieux.
Théodore y parle d’une maladie extraordinairo
qu’il venait d’éprouver, et dont les ellets avaient
été terribles. Lui-ménte ne savaitpoint la ‹Ιέίὶιιίι·
exactement. Les médecins de Constantinople n’en
avaientconnu ni l'espéce, ni méme le genre. ll la
nomme λοίμωξιν. Le P. Lazeri, soit dans sa ver-
sion latine, soit dans sa version italienne. a cru
devoir interpreter ce mot comme s‘il signifiait une
[aint dévorante, une faim canina (4). Cetle idv‘e de
sa part m'étoone au dernier point (η) ; je crois
qu’il s’est trompé. ll me semble évident qu’il s’a-
git ici d’une maladie inflammatoire, laquelle avait
produit l’éruption violente d’un grand nombre de-
houtons ou de pustulcs virulentes, dont l’ouverture
ne s’était point laite sans répandre une odeur, non-
seulement fétide, mais contagieuse. Ces postules.
en se desséchant, étaient devenues farineuses. et
Lazeri: Delmedesimo, qll' orfanotrofo ε nomo/itam,
sopra la malam'a da cui ἐ ινὰυαθιὶαὶο di rabbioso
ratéotitre de la version latine est : Ejusdem, de
υῗτιῖηις eum canina fame, orphanotropho et nomo:
p y act.
ι fame. Eutr.

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