PG 133, col. 1029

ideo, il conviendrait de se livrer it un mur exa- Δ dits, que cens qui, publiés en latin, sont restes
cmpreSsée tl'attirer it son service des médecins
arabes, tant alurs ils avaient de réputation au-
dcssus des lllétleClIIS grecs. Quoi qu'il en soil, on
ιιοιιι loujonrs dire que rien ne parait fonder bien
solidetnent l'opinion de Fabricius, concernant l’é- “’
poqne, assez precise, ὸ laquclle ce savant ltomtne
voulait rapporter la version grccqne du traité de
libazés. La Bibliotltéqne Nationale ofl‘re quatre ex-
emplaires manuscrits (2200, 220i, 2202, 2208, in
fol.) de cette version, mais lous assez modernes ;
aucun des quatre (an moins ie le crois ainsi) ne
saurait étre reganlé comme pouvant rcmonter plus
haut que la «lerniére tnoitié tlu xv' siécle, ni meme,
peutoétre, cotnme etant décidément antérieur it
“50. Dans trois de ces manuscrits (2200, 2201,
2202), la version reste partout anonytne. Dans Ie
quatriéme (2228),elle estattribuée ξι Actuarius : Περὶ
)tottttxfic τοῦ Ῥαζῆ ἑρμηνεία ’Δκτυαρίου. ll funt
l’observer, titre n’est point du meme caractére
que la piece ellesméme: évidemmcnt il est d'une
main beaucoup plus moderne. Toutetois, c‘est
peut—etre untquement sur cet énoncé que δἐι»-
puie l’opinion de ceux qui altribnent la version
grecque du traité de thazés au célébre ntédecin
Jean I’Actuaire [Actuarius]. Mais cette Opinion,
rumne inébranlablement fondée, ne contretlirait
en ancune maniere ce qne i’ai tlit ici toncltant l’i-
gnorance danslaquelle‘ les métlecins grecs me pa-
raissent étre restes jusque dans le χιιι· siécle, et
peut-étre encore plus tard, sur tout ce qui tient a
l’essence, anx signes caractéristiqnes et ὲ la cure
de la petite vérole. Jean l’Actuait-e llorissait sons
le régne d’Andronie ll Palteologue (c’est-a-dire du
Η décembre i282 au 24 mai 1328). Mal a propos
on ι voulu quelqnefois le inire vivre des la lin dn xt'
siecle; j’aurai ailleurs l’oceasion de {iter irrévocable
mentcepoint de chronologie, tlemeuré jnsqn’a
cette heure dans le vague, et qui ne laisse pas (Γέ-
tre important pour l‘histoire de la médecinc. lci,
ie me contente d’aionter qu’il est peut—étre permis
de douter, et tres-fort, si en etiet la version grec— ί) tel nom ne se trouve point entre les tlictions grew-
que du traité de Rhazés a élé l‘ouvrage de Jean
I‘Actuaire. Je dis plus ; fallat-il cn convenir,je ne
sais si je ne me permettrais pas encore d’allirtner
que Jean l’Actuaire, tont en traduisant thazés,
n'a nullement reconnu l'espéce tle ntalatlie que
nous nominons lu petitet-érote. Quant anx autres
écrits de ce ntedecin grec, γεεί eté dans le cas de les
examiner uuis, tant cenx qui sont absolument iné-
Win?“ ,έδθίθῗίυ Tal“. θθέζθπίῖηί Ἠὲοὶῗῖἓῗῗὶῗέἓῖῗι⁰¹ἒ ³9 JH???) Τὲῗῗξίῗῗῖέιῖίδ ,³ -1 ΣῗὲῗέἝῖ ςέῖῗίξηηίςδοη. de. dm
φιέὑλογὶα. et an’pluriel ᾐ εὐλογίαις (en greemodgrne),
ιιιιέωογῑα. et an pturtet ῃ εῡλογιαις ten grec mouente), vent (ιιι-ο ια peme verme. ωε urecs, amoum'tlm, non: -s
d_‘aotre terme pour exqprimer cette matad_ie._Les T_urcs lfappeLent de meme moubaqu, ce qui, en_ arape,_t'eut δίο
littéralement bénite. En gree model-ne, la forme du plu
tius a raison. Si vous en 'aviez besoin, je vous chercherais et mfengagerais ὲ vous trouver un passage de la Byzan-
tine, οὺ ιι est parlé d’uine princes‘e ’grecgue d_u Bas-Empire d_é'tigurée
tronipé, et γοοδ avez partaiteipent raiso'n, r'l‘héodore l’rodr'onte {ait'Aa-llusion a ce nom ρξξύλογία, lorsqu’il dit: "Hv
διὰ τό ἐτεάρατον πάντώς ΕΥΛΟΓωνυμεῖν εἰώθεσαν ἄνθρωπ’

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