PL 194, col. 1685
mence de la parole divine, pour ne pas tomber en defaillance par un jeane immoders. » La plupart des autres sermons furent prononces en pareilles occasions, et l'on voit que nullement pares, ils naissaient sur-le-champ des questions que l'on faisait a Vauteur.
Prenons un moment de repos, et employons-le & satisſaire, suivant ce que la bonte divine voudra bien nous inspirer, a la question que ce bon frere nous a ſaite sur la ſin du sermon d'hier.
Mats d'abord, mou frere, d'oùh savez- vous que c'est la pitis et non Pennui, qui a port6 ces disc à en agir de la sorte, tandis que vous leur entendez dire: Renroyez-{a, parce qu'elle crie apres nous.
le voudrait..... Mais il n'y a, mes ſreres, aucune comparaison entre le Createur et la creature. II n'y a nul rapport de notre piete a celle de Dieu.
qui nous regarde, qui nous suit en tous lieux, qui observe s0igueusement toute notre conduite, et qu'il n'est permis à personne, moins encore a un moine, de meconnaitre.
Pour moi, je pense bien connaitre le mien. Car rien ne m'est plus présent, parce que rien ne m'est plus nuisible; rien ne m'est plus ſawi- lier, parce que rien n'est plus assidu aupres de moi.
un lemps, ni jusqu'au troisieme ciel seulement (si ce nt il y a reellement plusieurs cieux), mais dans le domicile Eternel de la souveraine ſéliciié, et jusqu au plus haut des cieux.
exacte, une grande connaissance du cœur humain, un style clair, vil, pathétique, et nourri des expres- sions bien choisies de FEcriture sainte. 2* Une lettre ſort Elendue touchant la nature de ame.
Alcher, moine de Clairvaux, à qui elle est adressée, avait price Fauteur de lui mettre par écrit le résultat d'une conference qu'il avait eue avec lui sur ce sujet.
Isaac dit en terminant sa lettre: « Voila, mon ſrère, ce que P'obéissance m'a engaz6 de vous Ecrire, au milieu des aſflictions sans nombre dont nous sommes accables.
Car cette annee le Seigneur a en- voyé sur celte province drux grands fleaux, la peste et la ſaim, tels qu'on ne croit pas qu'il y en ail eu de semblables dans les siecles passés.
a: rivent, Car la sagesse ne ſait rien que d'une mauiere sage, et le souverain bien ne fait rien que de boa, d'une bonne mauière et pour une bonne fin.
De plus, I nous a enlevé huit ba. fs, qu'il a, je crois, deja vendus, et sa main est cucore levee pour se porter à de plus grauds exces.
Il crie sur les toits qu'il se vengera dans ma personne de tous les Anglais. Plat a Dieu que je ne fusse point de cette nation.
Prenons un moment de repos, et employons-le & satisſaire, suivant ce que la bonte divine voudra bien nous inspirer, a la question que ce bon frere nous a ſaite sur la ſin du sermon d'hier.
Mats d'abord, mou frere, d'oùh savez- vous que c'est la pitis et non Pennui, qui a port6 ces disc à en agir de la sorte, tandis que vous leur entendez dire: Renroyez-{a, parce qu'elle crie apres nous.
le voudrait..... Mais il n'y a, mes ſreres, aucune comparaison entre le Createur et la creature. II n'y a nul rapport de notre piete a celle de Dieu.
qui nous regarde, qui nous suit en tous lieux, qui observe s0igueusement toute notre conduite, et qu'il n'est permis à personne, moins encore a un moine, de meconnaitre.
Pour moi, je pense bien connaitre le mien. Car rien ne m'est plus présent, parce que rien ne m'est plus nuisible; rien ne m'est plus ſawi- lier, parce que rien n'est plus assidu aupres de moi.
un lemps, ni jusqu'au troisieme ciel seulement (si ce nt il y a reellement plusieurs cieux), mais dans le domicile Eternel de la souveraine ſéliciié, et jusqu au plus haut des cieux.
exacte, une grande connaissance du cœur humain, un style clair, vil, pathétique, et nourri des expres- sions bien choisies de FEcriture sainte. 2* Une lettre ſort Elendue touchant la nature de ame.
Alcher, moine de Clairvaux, à qui elle est adressée, avait price Fauteur de lui mettre par écrit le résultat d'une conference qu'il avait eue avec lui sur ce sujet.
Isaac dit en terminant sa lettre: « Voila, mon ſrère, ce que P'obéissance m'a engaz6 de vous Ecrire, au milieu des aſflictions sans nombre dont nous sommes accables.
Car cette annee le Seigneur a en- voyé sur celte province drux grands fleaux, la peste et la ſaim, tels qu'on ne croit pas qu'il y en ail eu de semblables dans les siecles passés.
a: rivent, Car la sagesse ne ſait rien que d'une mauiere sage, et le souverain bien ne fait rien que de boa, d'une bonne mauière et pour une bonne fin.
De plus, I nous a enlevé huit ba. fs, qu'il a, je crois, deja vendus, et sa main est cucore levee pour se porter à de plus grauds exces.
Il crie sur les toits qu'il se vengera dans ma personne de tous les Anglais. Plat a Dieu que je ne fusse point de cette nation.